Sékouba Cissé : «Le Mali et l’Algérie sont appelés à développer les différents volets diplomatiques»
L’ancien diplomate explique également les impacts de cette normalisation en termes de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de paix et de réconciliation nationale L’Essor : Le Mali et l’Algérie ont repris au mois de juillet dernier, leur relation diplomatiq

L’ancien diplomate explique également les impacts de cette normalisation en termes de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de paix et de réconciliation nationale L’Essor : Le Mali et l’Algérie ont repris au mois de juillet dernier, leur relation diplomatique après 15 mois de crise. Quelle lecture faites-vous de cette reprise ?
Sékouba Cissé : Il convient de souligner que le Mali et l’Algérie n’ont pas rompu leur relation diplomatique comme l’a souligné le Premier ministre lors de son adresse sur les réalisations des cinq années de la Transition conduite par le Général d’armée Assimi Goïta. Ces deux pays avaient procédé au rappel de leurs ambassadeurs respectifs et à la fermeture de leur espace aérien commun.
Rappelons que ces actions sont intervenues suite à l’abattage du drone malien par l’Algérie au-dessus du territoire malien. Cette normalisation des relations adoptée par les autorités des deux pays voisins, unis par l’histoire, la géographie, la culture et qui sont condamnés à vivre ensemble dans le cadre du bon voisinage est de notre avis une décision à saluer.
L’Essor : Quels peuvent être les impacts de cette évolution entre les deux pays en termes de sécurité et de lutte contre le terrorisme ? Sékouba Cissé : Il est à signaler que le Mali et l’Algérie partagent une frontière commune de 1.


