Cybercriminalité : Ras Bath et Rose Poivron contestent les faits qui leur sont reprochés
Inculpés d’association de malfaiteurs et atteintes au crédit de l’État pris dans ses institutions et ses gouvernants par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC), les accusés ont rejeté les faits qui leur sont reprochés. Perçu co

Inculpés d’association de malfaiteurs et atteintes au crédit de l’État pris dans ses institutions et ses gouvernants par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC), les accusés ont rejeté les faits qui leur sont reprochés. Perçu comme le principal accusé, Ras Bath a déclaré ne pas reconnaître les faits et a ensuite exprimé sa "surprise" pour les motifs des poursuites.
Dans son argumentation, il a insisté qu'il n’existe aucune preuve matérielle d’association de malfaiteurs entre lui et Rose Poivron qu'il dit n'avoir jamais rencontrée hors du cadre de l’animation de son émission radiophonique. Ce qui lui vaut, a-t-il souligné, sa comparution devant le tribunal après avoir joué un extrait de l’interview de sa coaccusée et invité cette dernière sur son plateau pour évoquer la cherté de certains produits alimentaires.
"J’ai vu en elle une citoyenne engagée sur les questions de société. Le but de l'émission était d’attirer l’attention de la population à se préparer à adapter leurs besoins à la situation qui prévalait à 3 semaines du mois de Ramadan.
Je suis un républicain et démocrate. Je ne suis pas du tout animé d'une intention attentoire", s'est-il défendu.


