Petits métiers des vacances : Ces enfants qui refusent l’oisiveté
Le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque Harouna repère sa prochaine cliente. Dans la cour d’un service public de Bamako, le jeune garçon de 15 ans avance d’un pas assuré. Son sourire précède son offre commerciale. « Madame, je peux laver votre bracelet en

Le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque Harouna repère sa prochaine cliente. Dans la cour d’un service public de Bamako, le jeune garçon de 15 ans avance d’un pas assuré.
Son sourire précède son offre commerciale. « Madame, je peux laver votre bracelet en argent.
» Le prix est vite annoncé : « C’est juste 50 Fcfa. » La dame est intéressée, mais elle n’a pas de monnaie.
Il lui explique qu’il peut lui rendre la monnaie sur un billet de 500 Fcfa. Puis, comme un véritable petit commerçant, il saisit l’occasion pour faire la promotion de l’activité de son camarade.


