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Moyen-Orient: Téhéran pose ses conditions à toute réouverture du détroit d'Ormuz

Les déclarations du secrétaire du conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, tranchent avec les progrès annoncés ces derniers jours dans les discussions entre l'Iran et Oman concernant la future gestion du détroit. «Tant que les Etats-Uni

Par Rédaction KUNAFONI 2232 min de lecture
Moyen-Orient: Téhéran pose ses conditions à toute réouverture du détroit d'Ormuz

Les déclarations du secrétaire du conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, tranchent avec les progrès annoncés ces derniers jours dans les discussions entre l'Iran et Oman concernant la future gestion du détroit. «Tant que les Etats-Unis ne changeront pas de comportement, le détroit d'Ormuz restera fermé», a-t-il averti, cité par les médias iraniens, énumérant une série de conditions.

Parmi ces mesures, l'Iran exige notamment de Washington qu'il «mette fin définitivement à la guerre et à l'agression» contre lui et ses alliés et lève le blocus imposé à ses ports. Il réclame également la levée des sanctions américaines, la libération de ses avoirs gelés et «l'indemnisation intégrale» des dommages causés par la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.

Certaines de ces dispositions figuraient dans le protocole d'accord irano-américain de juin, qui avait instauré un cessez-le-feu, permis une reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz et devait ouvrir la voie à des négociations en vue d'un règlement plus large du conflit. Négociations «positives» Mais cette trêve avait volé en éclats au début juillet, entraînant une reprise des frappes américaines et des ripostes iraniennes sur les alliés de Washington au Moyen-Orient.

Depuis lors, Ormuz, crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, est de nouveau verrouillé par la République islamique, qui cible régulièrement les bateaux s'y aventurant sans son autorisation. Téhéran refuse de revenir à la situation d'avant-guerre et entend imposer des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s'opposent fermement.

Source originale: maliweb.net
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