Gianni Infantino veut sauver sa tête avec une réunion d’urgence au Maroc
Gianni Infantino joue désormais une partie de son avenir à la tête de la FIFA. Quelques jours seulement après l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise, censé ouvrir une partie des revenus commerciaux des compétitions de la FIFA à des investisseurs privés, l

Gianni Infantino joue désormais une partie de son avenir à la tête de la FIFA. Quelques jours seulement après l’abandon du projet FIFA Forward Enterprise, censé ouvrir une partie des revenus commerciaux des compétitions de la FIFA à des investisseurs privés, le président italo-suisse se retrouve plongé dans une crise politique majeure.
Ce qui devait être un immense levier financier destiné à générer plusieurs milliards de dollars pour l’instance mondiale s’est transformé en offensive contre sa gouvernance. L’idée de créer une nouvelle structure commerciale valorisée autour de 20 milliards de dollars, avec l’arrivée potentielle de capitaux privés, a provoqué une fronde rarement observée depuis son arrivée au pouvoir.
L’UEFA a été la première grande institution à monter au créneau en dénonçant un projet préparé sans consultation suffisante, estimant que l’avenir du football ne pouvait pas être traité comme un simple actif financier. La confédération européenne a ensuite réclamé davantage de transparence et annoncé qu’elle n’avait plus confiance dans la direction actuelle de la FIFA, allant jusqu’à ouvrir la porte à des actions contre le président de l’instance.
La contestation s’est rapidement étendue au-delà de l’Europe. La Concacaf, l’AFC et plusieurs fédérations nationales ont exprimé leurs réserves sur la méthode utilisée par Gianni Infantino pour défendre son projet.


